Sharing is Caring #51
2 years ago
General
Bonjour, bonjour !
J'espère que vous êtes tous prêts pour un nouveau numéro ! En ce qui me concerne, c’est avec grand plaisir que je vous retrouve pour cette cinquante-et-unième édition. Je dois admettre que le printemps me donne une certaine pêche qui n’est pas désagréable*. Dédié à la déesse Maia, généreuse maîtresse de la fertilité et du monde végétal, le joli mois de mai fait souffler un vent de liberté sur nos coeurs. Après tout, le proverbe est bien connu : en mai, fais ce qu’il te plaît. Les fleurs de muguet tintent dans les champs telles des milliers de clochettes et nous invitent à profiter des dernières douceurs du printemps avant l’arrivée de la chaleur accablante. J’espère néanmoins que vous trouverez le temps entre deux bains de soleil de vous caler devant votre ordinateur pour déguster cette nouvelle sélection. :p Ne me laissez d’ailleurs pas vous retenir plus longtemps. Elle n’attend que vous. À moins que vous ne soyez trop occupés à jouer à Tears of the Kingdom ? Pour ma part, il faut d’abord que je finisse Xenoblade Chronicles 3, alors je n’ai pas encore eu l’occasion de m’y frotter. Mais de ce que j’ai pu en voir, le jeu a l’air d’être une véritable tuerie. Sans surprise, je suis déjà complètement dingue de Rauru. Il est tellementsexy fluffy et bienveillant... Rah la la, à quand le jeu The Legend of Zelda : Dating Sim. Par le scrotum hirsute de Satan, laissez-moi courtiser tous ces beaux mâles ! ...Enfin bref, revenons plutôt à nos moutons. Ils ne sont peut-être pas aussi cotonneux que l’ancien roi d’Hyrule, mais j’espère néanmoins que vous passerez un agréable moment en leur compagnie. :p Sur ce, trêve de métaphores ! Pour votre plus grand plaisir et le mien, voilà un nouveau numéro - tout beau, tout chaud - de Sharing is Caring. Régalez-vous. ;)
* Je dirais même qu’il me donne une certaine... ♪ Peach, Peach, Peach, Peachounette ; tu me rends fou-u-u-u... ♪ (Haha, désolé, je n’ai pas pu me retenir en tapant le mot "pêche". XD )
- Destripando la Historia - Afrodita (Pascu y Rodri)
https://www.youtube.com/watch?v=q1A7ardAe4o
Et on commence en rendant hommage à une autre divinité dont le nom est synonyme de fécondité et de volupté printanière : Aphrodite, déesse de l’amour et des jardins. Dans l’absolu, je serais d’avis qu’il n’y a pas grand-chose à dire sur la chanson en elle-même. Non sans humour, le morceau retrace simplement l’histoire de la déesse et les principaux épisodes mythologiques qui lui sont associés, de sa naissance ô combien saugrenue, jusqu’à la rivalité qui l’opposa à Perséphone pour l’affection d’Adonis, en passant bien sûr par sa liaison avec le dieu de la guerre et la fameuse querelle de la pomme d’or. Les auteurs dressent ainsi un portrait survolté de la déesse, un peu comme si l’on entrait dans l’intimité sulfureuse d’une star de cinéma. Se déhanchant à l’arrière d’une Rolls Royce ou au bord d’une piscine, Aphrodite devient le symbole d’une insouciance solaire et irrévérencieuse. Son assurance et sa sensualité divine vous passent dessus comme un rouleau compresseur pailleté, entraînant le spectateur dans un tourbillon aux sonorités techno aussi décomplexé que la déesse elle-même. Aphrodite n’est d’ailleurs pas la seule figure mythologique à avoir été mise en scène par les deux artistes. Des Ases à Sun Wukong, en passant par Râ ou encore Gilgamesh et Enkidu, Destripando la Historia s’amuse en effet à mettre en musique toutes les plus grandes célébrités de l’imaginaire collectif*. Entre humour épique et mélodies pétillantes, le duo tisse un univers facétieux et haut en couleur, empruntant à tous les genres et à toutes les époques, aussi bien au baroque qu’à Frank Sinatra. Vraiment, si c’est Afrodita qui m’a permis de découvrir leur travail, je ne peux que vous encourager à jeter un oeil au reste de leur catalogue. Que ce soit sur le plan musical ou visuel, l’oeuvre de ces deux zigotos est un véritable concentré de bonne humeur. Alors que dire de plus si ce n’est... FIESTA INFINITA !
* N’allez d’ailleurs pas croire que leur répertoire narratif se limite aux grands mythes de l’antiquité. Je n’ai moi-même pas encore eu l’occasion de vraiment m’aventurer dans les profondeurs de leur compte YouTube, mais j’ai cru comprendre qu’à ses débuts, la série s’intéressait principalement aux héros des contes et légendes populaires, comme Mulan ou Rapunzel. Il me semble même avoir remarqué que certains de leurs travaux portaient aussi sur les grandes icônes de l’imaginaire contemporain, comme par exemple les super-héros, ou encore les personnages des plus importantes sagas littéraires et télévisées… Bref, autant dire qu’il y en a pour tous les goûts. :p
- Hanuman (Balmos)
https://e-hentai.org/g/2298283/2842f6563b/
Une fantaisie érotique qui, comme l'indique son titre, met en scène Hanuman, le dieu-singe*, champion invincible du royaume céleste et serviteur du grand Rama, l'auguste prince des dieux. Mais avant que le fougueux simien ne fasse son entrée, il nous faut revenir un peu en arrière. Ainsi faisons-nous la connaissance de Ravana, un autre serviteur du royaume céleste dont la place dans l'ordre cosmique est de... laver les pieds des dieux. Las de cette besogne humiliante, le bougre décide de faire payer à ses maîtres leur arrogance. Ayant reçu la bénédiction de Dheva, le serpent divin, le voilà qui revient en tant que roi-démon, investi du pouvoir de soumettre la terre et le ciel à sa volonté. Évidemment, le sublime Rama n'est pas vraiment d'humeur à laisser tomber son royaume aux mains de cette méprisable engeance. Aussi décoche-t-il sa flèche sacrée en direction du palais où Ravana et ses fidèles se sont établis. Cette flèche, c'est Hanuman. Se faisant le bras armé du prince des cieux, le fier guerrier s’élance à l’assaut de la forteresse du roi-démon, déterminé à rétablir l’ordre universel. Mais alors qu’il arrive face à Ravana, les choses vont prendre une tournure que le singe n’avait pas anticipée. Une tournure qui est loin de lui déplaire autant qu’il aimerait le faire croire... Je vous laisse bien sûr le soin de découvrir la suite par vous-mêmes, mais on notera néanmoins que c’est un récit étonnamment sophistiqué que signe ici l’auteur. Bien sûr, il sert avant tout de prétexte pour mettre en scène tout un tas de beaux mâles frottant vigoureusement les uns contre les autres, mais on sent une certaine grandeur dans la passion qui anime les personnages. C’est un carrefour qui se dessine entre leurs corps voluptueux, une réflexion entre le bien et le mal, entre devoir et désir, entre haine et amour... Pour le reste, le coup de crayon de l’artiste ne manquera pas de vous faire bouillir les hormones. Aussi robuste et fougueux que les amours viriles qu’il dépeint, son trait sauvage interpelle autant qu’il émoustille. C’est une chaleur farouche et sensuelle qui imprègne ses planches. D’ailleurs, si ce comic-ci ne suffit pas à rassasier les appétits de votre entrejambe, n’hésitez pas : ses autres oeuvres sont tout aussi savoureuses. :3
* Après tout, il fallait bien que je rattrape ma tragique négligence du numéro précédent. En effet, dans ma hâte de faire un petit clin d’oeil au poisson d’avril (que nos amis anglophones ont sans doute dû trouver assez déroutant, d’ailleurs), j’avais complètement oublié que la communauté avait déjà dédié le mois d’avril à la gent simienne. Du coup, vous aurez eu du sushi pour APEril, et de la viande de singe pour Mermay.Et en juin, on fêtera Mayternity ! :p
- Hunter’s First Day - The Owl House Animatic (Rileyclaw)
https://www.youtube.com/watch?v=xUpSloktY4Y
Histoire de faire durer un peu le plaisir après la fin de la série :p (maudit sois-tu, Mickey Mouse, pour nous avoir trop tôt privé de ces personnages et de leurs aventures rocambolesques). L’auteur de ce petit clip vous propose ainsi de revenir sur les quatre années qui séparent la défaite de Belos de l’épilogue de la série. Plus précisément, il s’amuse à imaginer comment s’est déroulé le premier jour d’apprentissage de Hunter sous la bienveillante houlette de Dell Clawthorne. De sa rencontre avec la reine chauve-souris, jusqu’à la création de sa première figurine, la vidéo explore en quelques minutes ce que cela représente pour le jeune homme de devenir sculpteur de Palismans, lui dont la confiance aveugle en un despote illuminé a contribué à la disparition de tant de ces petites créatures. Entre expiation et épanouissement, c’est une histoire de liberté retrouvée, la liberté de racheter ses fautes, d’honorer la mémoire de celui qui s’est sacrifié pour lui montrer la lumière, mais aussi celle de choisir par lui-même la voie qu’il veut emprunter. Pour le garçon comme pour son nouveau mentor, c’est une page qui se tourne. L’un peut enfin aller de l’avant et trouver sa place dans ce monde régénéré, délivré de cette ombre pernicieuse qui l’avait jusque-là empêché de déployer ses ailes ; l’autre peut finalement renouer avec un passé auquel il avait été contraint de renoncer par la force des choses, ayant trouvé un héritier auquel léguer sa passion et son savoir. Les pièces s’assemblent avec infiniment d’élégance, et c’est avec une extrême délicatesse que l’auteur décrit les espoirs retrouvés des deux personnages. On saluera d’ailleurs la finesse d’écriture des répliques, qui fait plus qu’honneur à la série. Un dialogue à coeur ouvert, émouvant et lumineux, qui nous rappelle aussi que chaque fin est un nouveau commencement... Enfin bref, vous savez ce qu’il vous reste à faire : cliquez sur le lien de la vidéo, et laissez l’optimisme qui l’imprègne vous réchauffer le coeur. ^_^
Et voilà, j’espère que cette sélection au doux parfum d’affranchissement et de renouveau vous aura plu. Je ne pense pas avoir quoi que ce soit à ajouter, mais laissez-moi néanmoins souligner encore une fois quel plaisir c’est de partager toutes ces choses avec vous. Il m’arrive parfois de peiner à trouver les mots qui retranscriront au mieux ma pensée et mes sentiments, mais c’est un exercice auquel je m’adonne toujours de bon coeur. C’est sans doute un peu étrange d’entendre ça alors que je vous annoncé il n’y a pas si longtemps mon intention de faire une petite pause après le numéro de juin, mais je suis sincère... Sur ce, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine. Comme d’habitude, prenez soin de vous et ne commettez pas d’imprudences. C’est l’arrivée de l’été que nous célébrerons le mois prochain et l’on sent déjà les premiers relents de la canicule, alors tenez-vous à l’ombre et veillez à vous hydrater correctement. Allez, à la prochaine, tout le monde. Portez-vous bien, et au plaisir de vous retrouver pour une nouvelle édition. Sali-salut ! :p
J'espère que vous êtes tous prêts pour un nouveau numéro ! En ce qui me concerne, c’est avec grand plaisir que je vous retrouve pour cette cinquante-et-unième édition. Je dois admettre que le printemps me donne une certaine pêche qui n’est pas désagréable*. Dédié à la déesse Maia, généreuse maîtresse de la fertilité et du monde végétal, le joli mois de mai fait souffler un vent de liberté sur nos coeurs. Après tout, le proverbe est bien connu : en mai, fais ce qu’il te plaît. Les fleurs de muguet tintent dans les champs telles des milliers de clochettes et nous invitent à profiter des dernières douceurs du printemps avant l’arrivée de la chaleur accablante. J’espère néanmoins que vous trouverez le temps entre deux bains de soleil de vous caler devant votre ordinateur pour déguster cette nouvelle sélection. :p Ne me laissez d’ailleurs pas vous retenir plus longtemps. Elle n’attend que vous. À moins que vous ne soyez trop occupés à jouer à Tears of the Kingdom ? Pour ma part, il faut d’abord que je finisse Xenoblade Chronicles 3, alors je n’ai pas encore eu l’occasion de m’y frotter. Mais de ce que j’ai pu en voir, le jeu a l’air d’être une véritable tuerie. Sans surprise, je suis déjà complètement dingue de Rauru. Il est tellement
* Je dirais même qu’il me donne une certaine... ♪ Peach, Peach, Peach, Peachounette ; tu me rends fou-u-u-u... ♪ (Haha, désolé, je n’ai pas pu me retenir en tapant le mot "pêche". XD )
- Destripando la Historia - Afrodita (Pascu y Rodri)
https://www.youtube.com/watch?v=q1A7ardAe4o
Et on commence en rendant hommage à une autre divinité dont le nom est synonyme de fécondité et de volupté printanière : Aphrodite, déesse de l’amour et des jardins. Dans l’absolu, je serais d’avis qu’il n’y a pas grand-chose à dire sur la chanson en elle-même. Non sans humour, le morceau retrace simplement l’histoire de la déesse et les principaux épisodes mythologiques qui lui sont associés, de sa naissance ô combien saugrenue, jusqu’à la rivalité qui l’opposa à Perséphone pour l’affection d’Adonis, en passant bien sûr par sa liaison avec le dieu de la guerre et la fameuse querelle de la pomme d’or. Les auteurs dressent ainsi un portrait survolté de la déesse, un peu comme si l’on entrait dans l’intimité sulfureuse d’une star de cinéma. Se déhanchant à l’arrière d’une Rolls Royce ou au bord d’une piscine, Aphrodite devient le symbole d’une insouciance solaire et irrévérencieuse. Son assurance et sa sensualité divine vous passent dessus comme un rouleau compresseur pailleté, entraînant le spectateur dans un tourbillon aux sonorités techno aussi décomplexé que la déesse elle-même. Aphrodite n’est d’ailleurs pas la seule figure mythologique à avoir été mise en scène par les deux artistes. Des Ases à Sun Wukong, en passant par Râ ou encore Gilgamesh et Enkidu, Destripando la Historia s’amuse en effet à mettre en musique toutes les plus grandes célébrités de l’imaginaire collectif*. Entre humour épique et mélodies pétillantes, le duo tisse un univers facétieux et haut en couleur, empruntant à tous les genres et à toutes les époques, aussi bien au baroque qu’à Frank Sinatra. Vraiment, si c’est Afrodita qui m’a permis de découvrir leur travail, je ne peux que vous encourager à jeter un oeil au reste de leur catalogue. Que ce soit sur le plan musical ou visuel, l’oeuvre de ces deux zigotos est un véritable concentré de bonne humeur. Alors que dire de plus si ce n’est... FIESTA INFINITA !
* N’allez d’ailleurs pas croire que leur répertoire narratif se limite aux grands mythes de l’antiquité. Je n’ai moi-même pas encore eu l’occasion de vraiment m’aventurer dans les profondeurs de leur compte YouTube, mais j’ai cru comprendre qu’à ses débuts, la série s’intéressait principalement aux héros des contes et légendes populaires, comme Mulan ou Rapunzel. Il me semble même avoir remarqué que certains de leurs travaux portaient aussi sur les grandes icônes de l’imaginaire contemporain, comme par exemple les super-héros, ou encore les personnages des plus importantes sagas littéraires et télévisées… Bref, autant dire qu’il y en a pour tous les goûts. :p
- Hanuman (Balmos)
https://e-hentai.org/g/2298283/2842f6563b/
Une fantaisie érotique qui, comme l'indique son titre, met en scène Hanuman, le dieu-singe*, champion invincible du royaume céleste et serviteur du grand Rama, l'auguste prince des dieux. Mais avant que le fougueux simien ne fasse son entrée, il nous faut revenir un peu en arrière. Ainsi faisons-nous la connaissance de Ravana, un autre serviteur du royaume céleste dont la place dans l'ordre cosmique est de... laver les pieds des dieux. Las de cette besogne humiliante, le bougre décide de faire payer à ses maîtres leur arrogance. Ayant reçu la bénédiction de Dheva, le serpent divin, le voilà qui revient en tant que roi-démon, investi du pouvoir de soumettre la terre et le ciel à sa volonté. Évidemment, le sublime Rama n'est pas vraiment d'humeur à laisser tomber son royaume aux mains de cette méprisable engeance. Aussi décoche-t-il sa flèche sacrée en direction du palais où Ravana et ses fidèles se sont établis. Cette flèche, c'est Hanuman. Se faisant le bras armé du prince des cieux, le fier guerrier s’élance à l’assaut de la forteresse du roi-démon, déterminé à rétablir l’ordre universel. Mais alors qu’il arrive face à Ravana, les choses vont prendre une tournure que le singe n’avait pas anticipée. Une tournure qui est loin de lui déplaire autant qu’il aimerait le faire croire... Je vous laisse bien sûr le soin de découvrir la suite par vous-mêmes, mais on notera néanmoins que c’est un récit étonnamment sophistiqué que signe ici l’auteur. Bien sûr, il sert avant tout de prétexte pour mettre en scène tout un tas de beaux mâles frottant vigoureusement les uns contre les autres, mais on sent une certaine grandeur dans la passion qui anime les personnages. C’est un carrefour qui se dessine entre leurs corps voluptueux, une réflexion entre le bien et le mal, entre devoir et désir, entre haine et amour... Pour le reste, le coup de crayon de l’artiste ne manquera pas de vous faire bouillir les hormones. Aussi robuste et fougueux que les amours viriles qu’il dépeint, son trait sauvage interpelle autant qu’il émoustille. C’est une chaleur farouche et sensuelle qui imprègne ses planches. D’ailleurs, si ce comic-ci ne suffit pas à rassasier les appétits de votre entrejambe, n’hésitez pas : ses autres oeuvres sont tout aussi savoureuses. :3
* Après tout, il fallait bien que je rattrape ma tragique négligence du numéro précédent. En effet, dans ma hâte de faire un petit clin d’oeil au poisson d’avril (que nos amis anglophones ont sans doute dû trouver assez déroutant, d’ailleurs), j’avais complètement oublié que la communauté avait déjà dédié le mois d’avril à la gent simienne. Du coup, vous aurez eu du sushi pour APEril, et de la viande de singe pour Mermay.
- Hunter’s First Day - The Owl House Animatic (Rileyclaw)
https://www.youtube.com/watch?v=xUpSloktY4Y
Histoire de faire durer un peu le plaisir après la fin de la série :p (maudit sois-tu, Mickey Mouse, pour nous avoir trop tôt privé de ces personnages et de leurs aventures rocambolesques). L’auteur de ce petit clip vous propose ainsi de revenir sur les quatre années qui séparent la défaite de Belos de l’épilogue de la série. Plus précisément, il s’amuse à imaginer comment s’est déroulé le premier jour d’apprentissage de Hunter sous la bienveillante houlette de Dell Clawthorne. De sa rencontre avec la reine chauve-souris, jusqu’à la création de sa première figurine, la vidéo explore en quelques minutes ce que cela représente pour le jeune homme de devenir sculpteur de Palismans, lui dont la confiance aveugle en un despote illuminé a contribué à la disparition de tant de ces petites créatures. Entre expiation et épanouissement, c’est une histoire de liberté retrouvée, la liberté de racheter ses fautes, d’honorer la mémoire de celui qui s’est sacrifié pour lui montrer la lumière, mais aussi celle de choisir par lui-même la voie qu’il veut emprunter. Pour le garçon comme pour son nouveau mentor, c’est une page qui se tourne. L’un peut enfin aller de l’avant et trouver sa place dans ce monde régénéré, délivré de cette ombre pernicieuse qui l’avait jusque-là empêché de déployer ses ailes ; l’autre peut finalement renouer avec un passé auquel il avait été contraint de renoncer par la force des choses, ayant trouvé un héritier auquel léguer sa passion et son savoir. Les pièces s’assemblent avec infiniment d’élégance, et c’est avec une extrême délicatesse que l’auteur décrit les espoirs retrouvés des deux personnages. On saluera d’ailleurs la finesse d’écriture des répliques, qui fait plus qu’honneur à la série. Un dialogue à coeur ouvert, émouvant et lumineux, qui nous rappelle aussi que chaque fin est un nouveau commencement... Enfin bref, vous savez ce qu’il vous reste à faire : cliquez sur le lien de la vidéo, et laissez l’optimisme qui l’imprègne vous réchauffer le coeur. ^_^
Et voilà, j’espère que cette sélection au doux parfum d’affranchissement et de renouveau vous aura plu. Je ne pense pas avoir quoi que ce soit à ajouter, mais laissez-moi néanmoins souligner encore une fois quel plaisir c’est de partager toutes ces choses avec vous. Il m’arrive parfois de peiner à trouver les mots qui retranscriront au mieux ma pensée et mes sentiments, mais c’est un exercice auquel je m’adonne toujours de bon coeur. C’est sans doute un peu étrange d’entendre ça alors que je vous annoncé il n’y a pas si longtemps mon intention de faire une petite pause après le numéro de juin, mais je suis sincère... Sur ce, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne semaine. Comme d’habitude, prenez soin de vous et ne commettez pas d’imprudences. C’est l’arrivée de l’été que nous célébrerons le mois prochain et l’on sent déjà les premiers relents de la canicule, alors tenez-vous à l’ombre et veillez à vous hydrater correctement. Allez, à la prochaine, tout le monde. Portez-vous bien, et au plaisir de vous retrouver pour une nouvelle édition. Sali-salut ! :p
FA+
