Poor little dragon... his father was right, he will never become a fire-fighter.
CREDITS → Grisù il Draghetto was created by Antonio and Nino Pagotto (Tony & Nino Pagot) two famous Italian cartoonists who were also known as the creators of Caliméro, the little black chick, back in the 60's.
CREDITS → Grisù il Draghetto was created by Antonio and Nino Pagotto (Tony & Nino Pagot) two famous Italian cartoonists who were also known as the creators of Caliméro, the little black chick, back in the 60's.
Category Artwork (Traditional) / Fanart
Species Western Dragon
Size 2500 x 1900px
File Size 1.93 MB
je ne connais que trop bien la tristesse que provoque les ravages d'un incendie... Je me souviens de moi, enfant, en train de pleurer alors que mon appartement avait brûlé.
Cependant mon chagrin n'était pas dû a la perte de mon foyer, mais à la douloureuse vision de ma gameboy complètement fondue, retrouver dans les décombres de ma chambre.
...Un jour funeste.
Cependant mon chagrin n'était pas dû a la perte de mon foyer, mais à la douloureuse vision de ma gameboy complètement fondue, retrouver dans les décombres de ma chambre.
...Un jour funeste.
Mauvais esprit ! Le cimetière n'est pas pour les vivants...
Le souci est que, jadis, ta place dans le monde était généralement toute trouvée, étant donné le déterminisme social.... Si tu étais né dans une famille de paysans, tu restais le plus souvent paysan toute ta vie. Et d'ailleurs, ce n'était pas la pire place.... Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, la majorité des gens - même en Europe - était en zone rurale.
Le " progrès " a tout bouleversé en quelques décennies, et je ne trouve pas que ce soit en bien.... Matériellement parlant, la vie est peut-être plus confortable qu'avant. Mais je ne pense pas que notre monde t'offre vraiment la sécurité ou la certitude concernant ton avenir....
Enfin, bon, peut-être que je me fais des illusions et que les êtres humains préfèrent ça.... Un monde bancal, dangereux, et dans lequel tu te demandes à quoi tu peux servir....
Le souci est que, jadis, ta place dans le monde était généralement toute trouvée, étant donné le déterminisme social.... Si tu étais né dans une famille de paysans, tu restais le plus souvent paysan toute ta vie. Et d'ailleurs, ce n'était pas la pire place.... Jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale, la majorité des gens - même en Europe - était en zone rurale.
Le " progrès " a tout bouleversé en quelques décennies, et je ne trouve pas que ce soit en bien.... Matériellement parlant, la vie est peut-être plus confortable qu'avant. Mais je ne pense pas que notre monde t'offre vraiment la sécurité ou la certitude concernant ton avenir....
Enfin, bon, peut-être que je me fais des illusions et que les êtres humains préfèrent ça.... Un monde bancal, dangereux, et dans lequel tu te demandes à quoi tu peux servir....
Le fait est que, quand on doit travailler la terre sans relâche, sinon on risque de littéralement crever la faim en hiver, on n'a clairement pas le temps de déprimer... ou de se poser une quelconque question existentielle. Je dois sûrement être un Macroniste de l'extrême mais les trips chelous à la Francis Cousin sur l'éloge du paysan qui "touche la terre et respire les étoiles" me laisse un peu dubitatif (je serais tenté de godwiner un peu en rajoutant une couche avec un truc du genre "la terre, elle, ne ment pas", mais ce serait mal me connaître).
L'après-guerre a certes bouleversé la société mais selon moi en bien en mettant en avant la santé et l'éducation (cf. gouvernement provisoire entre 45 et 47). Avant, les gens ne se posait pas la question de leur avenir car tout était joué à l'avance : éducation limité à l'instruction religieuse, guerres étaient plus fréquentes mais totalement imprévisibles dans les campagnes où l'information ne passait que par le tambour de ville. La mort était acceptée car rabâchée sans relâche par le bon curé de la paroisse.
Bref, l'ignorance faisait loi et assurait une stabilité toute relative...
Bénis sont les ignorants - comme aime à dire un de mes collègues.
L'après-guerre a certes bouleversé la société mais selon moi en bien en mettant en avant la santé et l'éducation (cf. gouvernement provisoire entre 45 et 47). Avant, les gens ne se posait pas la question de leur avenir car tout était joué à l'avance : éducation limité à l'instruction religieuse, guerres étaient plus fréquentes mais totalement imprévisibles dans les campagnes où l'information ne passait que par le tambour de ville. La mort était acceptée car rabâchée sans relâche par le bon curé de la paroisse.
Bref, l'ignorance faisait loi et assurait une stabilité toute relative...
Bénis sont les ignorants - comme aime à dire un de mes collègues.
J'ai pris un certain plaisir à essayer de dessiner ce personnage "de mon enfance" → https://i.ibb.co/v4NBWbn/my-photo-1.jpg
FA+

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